L’empreinte optique puissance "net"

Article paru dans le "Fil dentaire" n°63 - 2011

Aujourd’hui, être omnipraticien en phase avec les évolutions de son métier nécessite de grandes qualités d’analyse et de discrimination. Comment choisir dans la jungle des nouveautés du marché, sans les repères sécurisants de nos connaissances universitaires, sans céder naïvement à l’argumentaire bien mené d’un commercial, sans autre information recevable que celle de quelques confrères possesseurs, ou de quelques communications ?

Je voudrais, par cette contribution, apporter des éléments de réflexion et peut-être aider ce praticien en questionnement à sauter le pas de l’empreinte matérielle classique à l’empreinte optique si fondamentalement supérieure, mais si déroutante.
Il est toujours perturbant de se détourner d’une technique éprouvée, maîtrisée, a priori sans surprise, pour tenter une nouvelle méthode de travail. La seule véritable motivation à cette prise de risque et de sa phase inévitable de flottement lors de la mise en place de la nouvelle façon de procéder, c’est bien évidement le gain obtenu.
Qu’espère ce praticien en quête du remplacement de ses pâtes à empreinte, des modèles à couler par son prothésiste, de tout ce système de cumul d’erreurs dimensionnelles compensées, certes bien connu, mais si opérateur-dépendant ? Y aurait-il également des avantages subséquents, non identifiés au démarrage de sa réflexion ?

D’ores et déjà, il sait qu’il va gagner en précision: il s’agit d’une vérité scientifique fondamentale, due au fait de ne pas « toucher » ce que l’on enregistre(1).

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Publié le : 19/07/2013

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